lundi 28 août 2017

Gestapo féministe

Voici un extrait video réalisé au parlement de Hambourg, qui montre la physionomie du pouvoir gynécocrate. La hideuse expression de la réalité de ce pouvoir. Voyez ces gueules ! Voyez la gueule et la preuve de la gynécocratie.




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Dans une autre video, censurée un peu partout, on peut voir l' intervention de la même docteurE Stefanie Von Berg, députée Vert de gris, chienne de garde de la Gestapo féministe, qui appelle à l'accueil de millions de "migrants", qui se félicite ouvertement de la disparition du peuple allemand.
 “Notre société va changer. Notre ville va changer radicalement. Dans 20 ou 30 ans il n’y aura plus une majorité d’allemand. C’est ce qui va se produire; c’est le futur ! Et je veux être très claire ! Surtout vis à vis des gens de droite! C’est une bonne chose !” 

 Das its gut so ! Éructe t-elle de sa voie guturale !







mercredi 19 juillet 2017

La Carmen de Félix

 Une imposture au service des impuissants par Marion Palépédès 


À défaut de prendre ses filles pour maîtresse, Félix N. fait de ses maîtresses ses filles. C'est lui qui le dit, je cite : « Inversant les mœurs de la Tribu où l'on prend ses filles pour amantes, je fais de mes amantes, religieusement, mes filles » [1]
Derrière le jeu de mot sur les mantes religieuses, aux grandes pattes antérieures repliées prêtes à bondir sur les malheureux petits mâles heureux, qui ne voit la griffe de l’antisémillantisme sémillant à induction de cent-mille volt, et même plus précisément de volt’terre ?

 De toutes ses lolitas, celle qu’il préféra fut Carmen X., une petite anglaise de Birmingham, et qui signait Carmen Aryen par goût pour les sonorités aryennes, à défaut de sororité, cet album photographique de nazillones factices mais d’actrices pornographiques réelles.

 Mais cette petite Teigne particulièrement teigneuse, frottée de littérature, et qui s'essayait au pamphlet, ne fut pas comme les pseudo-sœurs aryennes une fiction de la Toile !
Non dépourvue d’une espèce de talent pamphlétaire, du moins de la férocité idoine à l’exercice, car elle a été à l'école d’un des plus grands maître, elle ne brillait que dans les attaques ad hominem car elle n’a jamais pu s’élever aux idées générales, ni à la moindre conception un tant soit peu élevée.

Elle s'en prenait donc nominalement aux autres femmes, sans distinction de sexe, ni d'orientation, et c'est à cause de l’espèce de sa race, que ces maudits machos ont beau jeu de dire que les « gonzesses » sont comme les épiciers, qui détestent l’épicier d’en face mais défendent avec rage l’Épicerie. [2]

 Elle fût la seule que Félix N. ait appelé « ma disciple dissipée préférée », qui serait selon lui « pourvue du génie de l'Imitation, ce qui n'est pas donné à toutes ».
Aussi aimable dans la louange que dans l’invective, on voit. Avec un laudateur pareil plus besoin d’insulteur.

Il y a quelques années, cette petite ineptie vivante s’est d’attaquée à une Peintre de renommée nautique, en des termes débordants d’ignominie, éclaboussant à l’entour toutes les femmes artistes , car elle haïssait sans discernement toutes les ex de Félix N., même les plus fugaces, sa jalousie atteignant parfois au sublime:

Sans doute, en cette occurrence, Félix N. a-t-il désapprouvé les déluges de fiel de sa protégée, mais en des termes qui laissent dubitatif quant à la sincérité du reproche. «  La vilaine traîtresse psychopathe, qui veut laver par la satire rétrospective mes errements satyriasiques, et balance à grands seaux ce qui fut susurré sous le sceau du secret. »

En fait, derrière l’aquarelliste en col bleu, la Carmen visait toute la bonne bourgeoisie de Province, et les institutions traditionnelles encore debout, comme la Marine nationale et le Clergé, et d’une manière générale attentait à la pudeur des vraies bonnes femmes.
Car elle venait des bas-fonds, en conservait un fond de bassesse et concevait une haine des femmes distinguées digne des sans-culottes, que n’aurait pas renié l’infâme misogyne de Ferney.
Un exemple entre mille :  en rajoutant sur la misogynie de son mentor, elle a osé ajouter foi aux dires de Casanova, concernant le supplice de Damien, qui a tant fait souffrir notre Bon Roi, le pauvre.

En effet Casanova prétendit que les femmes de la noblesse et de la bourgeoisie s’étaient arrachées à prix d’or les meilleures places, fenêtres et balcons, pour se délecter du supplice inhumain infligé à ce brave garçon livré aux tenailles, au souffre, au plomb fondu, et aux écartèlements interminables, tourment qui, je l’ai dit ont mis le malheureux Roi à la torture.
Je sais que ce fait est attesté par beaucoup d’historiens, comme J.C Petifils : « Les femmes étaient venues en grand nombre dans leurs plus beaux atours. Les fenêtres se louaient à prix d’or. »
Mais pas par moi, or je suis la seule !

Car on ignore ce fait : l’histoire de France fut écrite par des machistes anticléricaux, et que féminisme et jésuitisme transcendent les pseudos vérités parlementeuses.

 Une nuit on a retrouvé Carmen une balle de 38 dans la tempe, aussi morte qu'il est possible de non-être, sur le ballast de la gare de Perpignan.
Longtemps les soupçons allèrent vers Félix N, à cause d’une poésie saturnienne un peu dans la veine du poème de Verlaine dédié à feu Lucien Létinois.
Puis bizarrement les soupçons cessèrent.
Pourtant, cette poésie constitue la preuve incontestable de leur mutuelle et destructrice passion, et pour beaucoup son pénultième ver:  « Toi prête à me trahir, moi près de te tuer », celle d’un désir homicide.
Le voici, ici, en entier, pour les amateurs, s’il en est.

Si on ajoute cet autre poème bizarre, en prose cette fois, nous conviendrons que le dossier à charge s’épaissit.


Marion Palépédès

Notes
 [1] Fragrans Feminae. Post-op mignardises, P.35
 [2] Thème odieusement développé dans L'Enfer de Don Juan

Remember

REMEMBER

Carmen te souvient-il au fin fond des enfers 
 De la gare du Nord et du chemin de fer 
 Qui t’apporta un soir arrivée d’Angleterre, 
 T’en souvient-il encor, toi qui dors sous la terre ? 

 O Morte, souviens toi de la Porte d’Italie, 
Des cyprès dans nos cœurs pleins de mélancolie 
Si près d’être brisés par nos sombres querelles 
 Vingt ans déjà, combien pourtant je me rappelle !  

Quel hiver nous avions, c’était partout la grève ! 
 Moi j’aurais bien voulu que Paris se soulève ! 
Mais toi tu n’aimais pas que tout se fût bloqué 
 Je t’ai dit Viens partons, et tu m’as dit OK ! 

 O ma souffrance en bas du rapide escalier 
Dans l’attente de toi, sans pouvoir oublier 
Quel zénith de douleur y pouvait en descendre
 Changeant mon espérance en un zeste de cendre. 

 Mais toi tu déboulais soudain, longue et brune 
Comme une apparition descendue de la lune 
Ton sourire si doux, beau, mais un peu triste 
 Et qui pulvérisait mes humeurs terroristes ! 

 Après les premiers mots, maladroits, allusifs 
 Ton cher bras dans le mien nous quittions Villejuif ; 
Dans la mini Austin, les airs de Led Zeppelin 
De nos cœurs tourmentés chassaient vite le spleen ! 

 Ainsi nous arrivions en roulant, côte à côte, 
Pour rouler l’un sur l’autre dans une chambre d’hôte 
Irrassasiés toujours, à jamais éperdus, 
L’un de l’autre affamés, l’un par l’autre perdus. 

Et puis nous déjeunions de soles et de corail 
Pour reconstituer nos forces de travail : 
 A peine ôtés des draps que leurs sueurs humectent 
Les amants volontiers bâfrent des pleuronectes ! 

 Et puis nous rentrions, étourdis et grisés 
Tout asphyxiés encore de nos derniers baisers 
 Incertains de nous mêmes, le cœur plein de détresse, 
 Que valent des Je t’aime, que valent ses caresses ? 

 Que valent des caresses, que valent ses Je t’aime ? 
 Le cœur plein de détresse, incertains de nous mêmes 
Toi prête à me trahir, moi près de te tuer, 
Ah, Carmen, ma Carmen, à moi prostituée.



lundi 15 mai 2017

Régis chez les poules

Il est des hommes qui n'ont pas démérité du Féminisme.
 Comme toutes les valeurs ajoutées, cette espèce d’homme se marque par une ardeur et une intransigeance néophyte.
Il serait injuste de les sous estimer : c’est grâce à leur force d’appoint que le féminisme a triomphé. 

Leur existence n’est pas une nouveauté, même si leur courtisanerie bat aujourd'hui tous les records de bassesse. Dans les temps reculés, quand sévissait à plein l' « Oppression féminine » ils étaient déjà les champions de l’Honneur féminin. Ces coqs de cours aristocratiques et de salons de cocottes, ont envoyé ad patres des tombereaux de jeunes gens,  pour "l'honneur" de Dindes titrées et turpides qui ne pouvaient donner libre cour à leurs sanglantes indispositions qu'avec un éventail. 

En nos temps rabougris, les nouvelles ganaches à panache ne sont plus des bretteurs mais ils ne dédaignent pas de tirer symboliquement l’épée contre les insulteurs.
Et comme les coqs de basse-cour ils cherchent la petite bête dans la crotte.
Ainsi l’écrivain Régis Jauffret qui sous le titre « Pénélope chez les coqs»,  dans l’hebdomadaire  Mariam  a pissé un torrent de haine misandre rarement égalé, même chez les féministes les plus décisives.

Tous les poncifs ont été mobilisés !
Nous savons que chaque jour patriarcal que Dieu fait 182 687 malheureuses succombent sous les coups de leurs conjoints;  que le salaire de Christine Lagarde n'est qu’une aumône au regard des rétributions faramineuses des Mâles Blancs en col blanc; que la Parole des immenses penseuses est quotidiennement moquée par le sexisme excrété par tous les pores de la société mâchiste ; que le clito quand il n'est pas strictement excisé est nié, ce qui est presque pire; que l’on dît encore odieusement  Mademoiselle à de jeunes baiseuses pilulées; nous savons tout cela, et bien d'autres choses encore!
Mais on ne peut pas constamment pousser la tyrolienne geignarde sur le même tempo !

C'est pourquoi le grand écrivain a inventé de toute pièce, à partir de l'affaire Fillon, un récit arbitraire, en lequel Pénélope Fillon, bâillonnée, enchaînée au subalterne, privée de presse, et pressée d’oppression, se morfond dans les emplois fictifs de la cuisine et la chambre à coucher.
« Paillasson, martyre, jetée en pâture »  
il nous décrit une Pénélope soumise, contrainte au silence par un Ulysse tyrannique.
Il l'a imaginé, la pauvre, avide de confidences scabreuses, mais tenue au secret par le Tyran Fillon.
Car, n'est ce pas, la Fâme est toujours privée de la parole !  Seule s'exprime :
«  N’importe quelle voix issue d’une bouche appartenant à un corps couillu. Celle d’un chien aurait fait l’affaire pourvu qu’il soit garçon... ».
Un style qui pue de la gueule.
Le féministe voudrait que Pénélope, malgré son catholicisme, fasse de la peine au lecteur de base de Mariam : 
«  On les jette en pâture, les Anne, les Pénélope. Elles doivent se cacher, apparaître, recevoir injures, crachats, coups de bec des canards et autres coups de pied de l’âne. A la demande, elles doivent la fermer ou l’ouvrir grand pour défendre leur homme » 
Un style qui pue des pieds.
Pour montrer son originalité le Féministe débusque des oppressions là où personne ne les soupçonnait !
Oncques ne vit un tel gamahuchage du vieux con féministe, jusque dans les plus insoupçonnables recoins, avec une surenchère de bave, de haine bien baveuse, contre le mâle « au pénis fragile » !
Quand par hasard cette partie de lèche féministe prend une tournure littéraire nous plongeons dans le ridicule le plus achevé, tant la servitude volontaire, le désir pathétique de plaire transparaît , que nous en sommes gênés pour l’auteur.

 Mâle « au pénis fragile », c'est bien là toute la question. Le phallus faible, c'est connu, tente de compenser son insuffisance par le gougnotage.  Ce sont les hommes narcissiques, quasi-hystériques, qui compensent l’angoisse dépressive de la perte de la mère par l’octroi du phallus à la mère.
Mais la mère phallique se double de la mère castratrice. 
La situation de ces malheureux mâles est comique, toujours ridicule. Car qu'espèrent ils au fond ces chiens lécheurs au corps couillu ?
Faire quand même l'affaire !


(En attendant j'eusse mieux aimé voir Pénélope la soumise première Dame, plutôt que ...)



mercredi 19 octobre 2016

Kali_Klinton





Existe-t-il un lien entre la gynécocratie et la victoire prévisible, abjecte, monstrueuse, de Clinton, l’Hilare-hystérique sorcière ?
 Oui à tous les niveaux.

 Au niveau fondamental. Cause finale
Clinton est l’élue du Kali Yuga. La Sorcière de l’âge sombre annoncée par la Tradition.

 Niveau idéologique. Cause formelle
Règne supérieur, sacerdotal, du féminisme, en tant qu’argument massue, devant lequel le temporel s’incline.

 Niveau effectif. Cause efficiente
Le vote des femmes. Très nettement M votre Trump, F Clinton.

 Révulsion rationnelle, abjection morale, horreur esthétique.

 Ténèbres. L’Élue, mise en chaleur thermonucléaire, rira !  Et l' hystérique Hylarité surplombera les cataclysmes atomiques.

Le vice béant et puant, ménauposé, va pisser sur la morale.

 La Vieille Femme, de genre encore femelle, mais de sexe plus, élevée à la déchéance suprême.

lundi 30 mai 2016

Autrichiennes de garde !



En Autriche le FPÖ fasciste a perdu les zélections grâce à un dernier sursaut dans les maisons de retraites et les hospices.
Il semble en effet qu’en ces lieux de repos, la plupart des pensionnaires, se fondant sur leur propre avenir, aient voté par correspondance pour éviter que l’Autriche ne leur survive, et soit livrée aux Verts.

 Or donc, si la Gérontocratie fit in extremis la différence, et il s’en est fallu de très peu, de ces quelques suffrages séniles, c’est la Gynécocratie qui fournit les gros bataillons du vote Van der Bellen.

En d’autres termes, les femmes [F] ont urné convenablement, au rebours des hommes [H] qui le font encore de façon dégoûtante.
C’est ce que montre avec limpidité un sondage extrêmement détaillé réalisé par l’institut SORA.

En plus de sa détermination par sexe, cette étude cerne les configurations géographiques et socio-économiques des deux forces en présence. Car ces clivages ont pris en Autriche un caractère de pureté classique qu’aucun autre pays européen n’a aussi parfaitement atteint.
86 % des ouvriers ont voté pour le FPÖ ! 80 % des bourgeois et petits-bourgeois des centres-villes ont voté pour le parti oligarchique Vert.
Les campagnes ont massivement plébiscité Hofer cependant que les centres-villes ont massivement voté pour Van der Bellen.

Face à face donc : les Femmes, les Seniors, les Diplômés d’un côté, les jeunes mâles, les ignorants, les prolos de l’autre. Caractérisations que l’on pourrait aussi bien traduire ainsi : les Vieux, les femmes, et les plus formatés contre les hommes jeunes, les paysans et les prolétaires.

On observera également que chez F ce sont les plus jeunes qui ont voté aux deux tiers pour Van der Bellen. Cependant que chez les hommes c’est le contraire.
H et F sont tout ce qu’on voudra, sauf « complémentaires ». Ils résident en des mondes hostiles, antagonistes. Entre eux c’est manifestement la guerre. « La tendre guerre », dit Shakespeare, par antiphrase, puisqu’il va montrer qu’elle est tout sauf tendresse.
En vérité F sera toujours politiquement du côté du « mâle dominant », quel qu’il soit. Et les grands changements ont toujours été le fait d’hommes jeunes.

Ainsi le Droit de Veaute de F répond bien à l’attente de ceux qui l’ont octroyé.
En Autriche il fut promulgué par le pouvoir par imitation de la Germany sa voisine en 1918, dès le lendemain de l’armistice. L’hécatombe de jeunes mâles de la Première Boucherie fut le premier chemin des Dames.
« Il fallait bien que jeunesse mâle trépasse, puisque mourir fut ce chemin, hérissé de barbelés et de baïonnettes, qui menait à la riante clairière de votre “émancipation”. » [note]

F a toujours voté conservateur, si l’on entend par ce mot la conservation de l’ordre social existant.
Hier Catholique et Bien pensante, aujourd’hui immigrationniste et féministe, n’importent les métamorphoses idéologiques du Capital, sa ressource électorale essentielle, son invariant, sera toujours le Vote F.

Il faut dire que le thème de la campagne s’est concentré sur l’arrivée de ceux qu’on appelle « les migrants ».
Amour et accueil contre conscience politique.
Sans doute, 73,6 % des Autrichiens sont paraît-il catholiques. Et le Big Boss de Rome l’avait bien dit : « Ouvrez les Frontières » aux nouveaux arrivants, c’est-à-dire ouvrez les cuisses des rombières, puisqu’on nous a assez rabâché que ces mâles impérieux arrivaient à point nommé pour sauver l’Europe de sa dénatalité.

Parenthèse.
Personne ne remarque jamais ce changement de paradigme du Capital et de sa servante féministe, qui sont passés d’un discours néo-malthusien à un discours ouvertement nataliste. Dans les années 50-60 on décréta qu’en Europe le bonheur et la prospérité étaient menacés par un afflux de naissance.
La Pilule devint la Panacée universelle (enfin, pas si universelle que ça), qui devait guérir miraculeusement les symptômes de l’aliénation de la femme et de la pauvreté. Pour la faire avaler aux femmes on leur parla d’émancipation féminine. On se mit à leur débiter soir et matin, midi et minuit, des discours sur leur libération. Tout à coup, l’état de mère fut décrié comme l’aliénation suprême. Rien ne pouvait être jugé pire, ridicule, vulgaire, qu’une famille nombreuse Le résultat ne se fit pas attendre : chute de la Natalité dans une Europe ainsi préparée à recevoir dans son giron des populations substitutives à natalité exponentielle. Et là subitement, changement de musique. Dans l’Europe du chômage de masse, de la misère croissante : Croissez et multipliez, grouillez et vous entassez ! Fermons la parenthèse.

La religion féministe, autrement plus prégnante dans les cervelles que la guimauve papiste, allait dans le même sens d’un accueil aux migrants. Bien que leurs mœurs semi-féodales eussent provoqué un semblant de dispute dans milieux féministes, après les viols de Cologne.




Disputatio entre féministes pures et dures et alter-féministes, bien résumée par cette réponse de Dominique Baettig, psychanalyste suisse qui se définit comme « affranchi du politiquement correct ».
Question : On n’entend pas tellement les organisations féministes dénoncer ces actes qui devraient les révulser. Comment l’expliquez-vous ?

 M. Baettig : « Pour le féminisme, le problème c’est l’Homme occidental, le Père, l’abuseur sexuel de la famille, le Patron, le macho local, le collabo. Ses œillères idéologiques l’empêchent encore de voir la réalité puisqu’il ne faut pas faire le lit de l’extrême droite et surtout ne pas faire d’amalgames. L’idéologie dominante s’impose avec préjugés, autocensure, déni de la réalité qui est forcément “fasciste” ».

 Tout cela est bien vu, à un détail près. Le féminisme aurait des œillères idéologiques l’empêchant encore de voir la réalité : c’est là que gît l’Erreur de fond.
 Le féminisme n’a pas d’œillères, il est tel qu’en lui-même, dans sa nature et sa vérité.
 Pourquoi l’on n’entendit pas les organisations féministes dénoncer les actes de Cologne ?
— Tout simplement parce que la défense des femmes réelles n’est pas son objet.
 Son objet, sa vérité ultime c’est la guerre aux seuls « Mâles Blancs ».

 Dès l’origine, dès les années 60 et 70, le MLF américain s’est marqué comme l’ennemi de la pseudo-domination des mâles blancs, comme Sœur du mouvement des « minorités » opprimées.
 F est une minorité opprimée. Comme les Noirs, les latinos, les arabes, etc...
 Qu’il y ait davantage de F que de H, de Noirs que de Faces-de-craies, ça ne veut pas dire que ce ne sont pas des minorités.

 Il faut entendre en Ex-France, les sempiternelles diatribes contre le mâle blanc des perruches qui caquettent dans le gros media, se répétant les unes les autres, et qui ne font que rabâcher les dires de leurs consœurs yankees.
 Sans parler des Immenses Fâmes qui occupent des postes de premier plan :

 « On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans et ça, il va falloir que ça change ! » couine Mme Ernotte dès son arrivée aux commandes de France Télévisions.
 C’est à dire « Tout sauf du mâle blanc », pour résumer la délicate expression d’Anne Lauvergeon l’ex-patronne d’AREVA, qui s’exclamait au « Women’s Forum » de Deauville :

 Yamina Benguigui, ministre, déclarait en 2012 à propos de l’embauche : « À qualité égale, priorité au Beur puisqu’il a eu plus d’obstacles à franchir qu’un Blanc de souche ».

 La Clito-rigide Caroline de Haas, avait fondé une liste pour les Européennes « contre les hommes blancs technos » !
 Etc., etc., on pourrait multiplier à l’envi ces déclarations. 

Appel lancé via Facebook par les Femen :
– “Marine Le Pen a appelé la population française à « faire des enfants français » face à « une immigration considérable ». Alerte ! L’épidémie fasciste se la joue MST et essaye de contaminer nos vagins. En guise de sérum, les sextrémistes Femen appellent toutes les Françaises à baiser, sucer, se faire lécher, branler, doigter, pomper, niquer par autant d’étrangers qu’elles le peuvent avant les élections européennes. On compte sur vous pour mettre plein de polichinelles de toutes les couleurs dans vos tiroirs ! Femen donne le top départ du marathon international du sexe ! La France cosmopolite vaincra la mafia FN ! FOREIGNERS FUCK BETTER

 Là est parfaitement formulé le Vrai féminisme, le seul qui se produise.
 Et il est adossé au pouvoir d’État.
 Et comme nous sommes dans le monde de l’Incarnation, cette union éternellement liée par les chaînes conjugales, du capital et de la gynécocratie, s’incarne en une figure, la pire que la France ait jamais supportée, dont l’hystérie ne fait que diffracter l’hystérie matrimoniale et dont la haine des classes salariées et des jeunes Français porteurs de keffiehs, ressemble à celle qui a frappée mortellement au Bataclan.

note
Felix Niesche, « Le Chemin des Dames », Fragrans Feminæ.

jeudi 5 mai 2016

à ma rouquine

L’excision du mot “Mademoiselle” des états-civils et bientôt des dictionnaires, doit être mis en rapport avec l'insigne laideur, et sa volonté d'enlaidissement de tout, de la lèpre féministe.
Encore une jolie chose qui s'en va, parmi tant d'autres !
Il n'y a plus de papillons, plus de libellules, plus de coccinelles, non plus que de gentils coquelicots mesdames.  Comment resterait il des damoiselles ?

Il n'y a presque plus de loups, mais beaucoup de chiens, chiant partout, chiant sans cesse. 
Il n'y a plus de papillons, plus de libellules, mais les blattes les remplacent très heureusement.
Il n'y a plus d'abeilles dans le monde où Monsanto fait son miel;  mais on trouve profusion de tiques et de moustiques.

Quant aux derniers Tigres qui respirent encore, ils sont en cage.

"TIGER, tiger, burning bright
In the forests of the night,
What immortal hand or eye
Could frame thy fearful symmetry?"


Et sous la voûte céleste les étoiles s'éclipsent, cédant très respectueusement la place aux satellites des télécoms.  Afin que retentisse dans la nuit brune le chant monotone du String et du Bistre : "téhou ! téhou !"
Parce qu'il n'y a plus, non plus, vois tu, de hiboux dans les houx. D'ailleurs les houx, le houx-frelon, le petit houx, sont morts sous la houe.

Il n'y a presque plus non plus de rousses.
J'avais lu dans le National Géographic ceci, qui est triste et gris :   " Les roux deviennent de plus en plus rares et pourraient totalement disparaître d’ici 100 ans, selon les généticiens.
Selon le dernier numéro du magazine National Geographic, moins de 2% de la population mondiale est rousse (de naissance). Il s’agirait d’une mutation datant de milliers d’années dans la zone nordique de l’Europe. Les scientifiques indiquent que, si les roux veulent survivre, ils devraient se déplacer en Ecosse pour augmenter leur probabilité de reproduction.
Environ 40% des Ecossais portent le gène roux et 13% ont réellement les cheveux roux."

Aujourd’hui, les "belles" sont plutôt brunâtres et d'une manière générale "trempées dans l'encre", telles des belles qu'à Sem. 

                                                                 


     Le monde qu'il fallait pour que tu parusses, ma rousse, celui qui t'allait si bien, s'en va. Pourquoi ta forme resterait-elle ?
Méfie toi, pars en Écosse, parmi les tiens, si tu ne veux pas finir encagée comme le Tigre.
Car certains prédateurs à gourmettes, bronzés par quarante-cinq générations, savent les suaves beautés secrètes. C'est un secret de nos jours mal gardé, le rose délicat du tétin, comme la fente vermeille sous l'or flamboyant d'une incroyable mousse.
Ils savent, ils bavent .
J'entends déjà, si près de toi, ma rousse au pré fleuri, "leurs ruts de béhemots dans leur maelström" pornocratique.
Dejà ils préservent de pseudo-rousses d'élevage, dans leurs viviers, ces gorets qui ne se mangent pas les uns les autres, pour leur consommation exclusive, et vous laissent reluquer leurs rogatons aux rubriques redhead.  

Mais que m'importe à moi, qui ai connu, enflammant ma vie, la vraie rousse en fleur, son cœur libre et sauvage.