vendredi 31 juillet 2015

Hélas, il va falloir

Partir ailleurs Sénégalais,
Vous aussi chers Algériens ;
Oui tous, d'Afrique fricassés
De nos allocs : on a plus rien !

Adieu monotones Prognathes
À poil laineux, un poil haineux;
Allez vous faire tresser des nattes
Dans vos sérails pharamineux.

Et n'oubliez pas nos femelles,
Qui vous aimaient tant, les chéries !
On en cueillera de nouvelles

Bien plus belles, et plus égéries :
Et notre vie sera plus dense
De par la science et l' élégance !




3 commentaires:

Le Gall a dit…

Oh, oh, oh !

Jimmy John a dit…

"Nous" prenons définitivement nos distances, et de façon affirmée, avec le non-sens réconciliatoire...enfin!

Anonyme a dit…

Suffisantes et arrogantes riment avec vieilles plantes..desormais la cueillette sera de champignons!
Dominique.